Encore Facebook…

•Jeudi 13 décembre 2007 • Un commentaire

 

Le sujet de mon commentaire sur l’actualité se contextualise alors que je lisais une nouvelle sur un pasteur accusé d’agressions sexuelles sur une fillette de 10 ans qui, malgré son interdiction, prononcée par la cour, de communiquer que ce soit directement ou indirectement avec sa victime,  s’est créé un faux profil sur Facebook,  usurpant ainsi l’identité de sa victime. Ainsi, pendant l’attente de son nouveau procès, il correspondait, par l’entremise du réseau social Facebook, avec des amis de la jeune fille maintenant âgée de 18 ans. Je souhaiterais aussi faire un petit clin d’œil à mon précédent billet sur la jeune fille de 13 ans qui se serait suicidée suite à la fin d’une relation entre elle et une correspondance Myspace irréelle.

Je ne mettrai pas la faute sur le dos de Facebook ni Myspace, mais est-ce que le Web 2,0 comme ses créateurs le souhaitaient, deviendrait un instrument ou un outil par lequel les gens peuvent voler l’identité d’une autre personne et de se faire passer pour ce que l’on n’est pas? J’entends par ici qu’à l’ère où les gens font vivre certains sites par leur droit de parole et leur capacité à faire changer beaucoup de choses par le biais d’internet, il est très déplaisant de savoir que l’on peut se faire arnaquer et que quelqu’un puisse se faire passer pour nous même dans les facilités les plus enfantines.

                De plus,  les gens qui se font coincer dans ces vols, autant les victimes que les proches et ceux qui communiquent avec celle-ci, sont plongés dans une fausse représentation de la réalité. Bientôt les gens se méfieront et ne s’aventureront plus dans des sites qui, peut-être, en auraient valu la peine. Pourrait-ce être la fin du web 2.0 et ce, seulement à cause de gens qui abusent de ses avantages? Est-ce que le gouvernement devra maintenant imposer des lois concernant l’utilisation de cette technologie?

                Un autre risque encouru par les membres de sites comme Facebook est celui de la vente des informations personnelles des membres constituant le réseau social à des buts totalement lucratifs et de marketing. Maintenant, il ne s’agira plus de communiquer honnêtement, mais il va falloir censurer nos informations ou encore s’en inventer quelques une fausse histoire de ne plus être la proie de cette vente aux enchères des caractéristiques de l’identité humaine.

Qu’en pensez-vous?

Source:  http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2007/12/20071205-093606.html

Un Myspace si meurtrier

•Mercredi 5 décembre 2007 • 3 commentaires

Une nouvelle sur cyberpresse.com a attiré mon coup d’oeil par l’étrangeté de son titre. En effet l’article s’intitule “Suicide lié à Myspace: pas d’accusation” et traite du suicide d’une jeune adolescente de 13 ans qui se serait enlevée la vie suite à la terminaison plutôt brusque d’une relation purement virtuelle entre elle et un faux profil.

L’article traite à propos d’une mère, une voisine par la même occasion, qui aurait créer un faux profil afin de savoir qu’est-ce que la jeune fille de 13 ans pensait et disait à propos de sa propre fille. Pour ce faire, elle avait inventer l’indentité d’un jeune garçon du même âge nommé Josh Evans. Les réponses obtenues, la mère avait décidé de mettre fin à la “relation Myspacienne” entre la jeune fille (Megan Meier) ce qui la poussa au suicide. Il faut préciser que la petite Megan était sous médications et que l’auteur de cette plaisanterie de mauvais goût était parfaitement au courant.

Étant donné les circonstances et les connaissances qu’avait la mère à propos de Megan, elle est totalement dans le tort. Je crois personnellement que cette femme n’aurait pas dû se mêler de  ce qui ne la regarde pas et surtout, par le biais d’une fausse identité. Cependant, un autre facteur entre en ligne de compte: Myspace. La faute ne doit pas être attribuée au réseau social, cependant, depuis l’existence de ce genre de site Internet, les faux profils se multiplient et parfois, ne se créent pas pour fair le bien. Je comprends que Myspace ne puisse pas gérer ce type de situation mais en vraie vie, l’on ne peut pas se faire passer pour quelqu’un d’autre.

Myspace serait-il un outil pour se dédoubler? Serait-ce un moyen d’avoir l’impression d’être quelqu’un d’autre par le biais du virtuel ou encore serait-ce une façon de s’échapper de notre propre identité alors que la réalité n’offre pas ces options? Je crois que Myspace contribue un peu à une construction complètement à part d’une personnalité et ce, par l’infinie possibilité d’avoir des “amis”. En communiquant avec autant de gens, se croit-on plus important? Oublions-nous ce que nous sommes vraiment au profit d’une personnalité virtuelle qui nous ressemble? Cela semble être le cas de la jeune fille de 13 ans qui s’est enlevé la vie.

De mon point de vue, elle a tellement cru que le faux profil faisait partie de sa réalité, que lorsque la relation s’est terminée, elle est revenue dans la réalité physique et tangible, retrouvant ainsi ses problèmes et sa déception. Cependant, pourquoi s’est-elle autant accroché à “quelqu’un” dont elle n’était même pas certaine de l’existence? Dans une relation qui vaut la peine, il y a contacts physiques et échanges de regards et non uniquement des messages dont l’on ne peut dicerner ni le ton de voix, ni la sincérité, ni même le sarcasme. Pourquoi les gens ne se contentent maintenant que de simples messages sur Myspace ou Facebook pour se construire une vie qui ne vaut pas plus la peine que celle qui nous appartient vraiment.

Cerait-ce une problématique du web 2.0 comme on le connaît? Le surcharge des communications sociales virtuelles amènerait-elle à l’aliénation et à la tromperie quant à l’existence d’une vraie et d’une fausse réalité?
Qu’en pensez-vous?

Le iTunes de la Porno?

•Mercredi 5 décembre 2007 • Laisser un commentaire

En lisant quelques nouvelles de l’actualité sur le site de Cyberpresse.com, je suis tombée sur une nouvelle ma foi cocasse et choquante à la fois.
L’article traitait à propos d’une certaine inquiétude qu’avaient les géants de l’industrie des films XXX à propos du “décrescendo” financier que subit leurs produits. Une chose à dire: Mon oeil! Il n’y a presque pas plus fructueux au monde que l’industrie du sexe… qu’est-ce qu’on ne fait pour faire pitier?

Revenons à nos moutons. L’industrie, pour contrer cette “crise” a donc décidé de lancer sa propre catégorie d’achat sur iTunes et donc, de magnifiques et très divertissants films XXX seront maintenant disponibles à toutes et à tous sur le “iTunes Store” qui, soit dit en passant, est très achalandé suite à l’évnément Ipod. Bon le problème, il est où? me direz vous. Eh bien le problème c’est que l’industrie de la porno est loin d’être en crise financière que cette décision n’a été prise qu’afin de réaliser un coup de maketing. Ceci dit, “iTunes Store” est accessible à travers le monde et ceci, pour les gens de tout âge et donc, plusieurs jeunes enfants et adolescents pourront télécharger des film porno sur leur Ipod. Brillant n’est-ce pas?

La jeunesse d’aujourd’hui est déjà trop corrompue et pervertie par toutes les composantes superficielles qui façonnent la société dans laquelle nous évoluons tous. Pourquoi en rajouter d’avantage? Nous savons tous que plusieurs individus deviennent dépendant, grâce à l’avènement d’Internet, à la pornographie gratuite et payante en ligne. Maintenant rendue sur le iPod, le problème risque d’augmenter et de prendre des proportions plus grandes étant donné que tout le monde à son gadget et que tout le monde peut se montrer leurs nouvelles acquisitions en matière de XXX pendant les cours, ou encore dans l’autobus ou dans le métro etc.

La technologie du iPod et de “iTunes store” qui, d’après moi, était conçue pour faciliter l’achat de la musique ainsi que de donner un coup de pouce au artistes “victimes” du p2p devient maintenant un outil qui servira à nourrir ce qui ne devrait pas l’être. 

Brick

•Vendredi 2 novembre 2007 • 2 commentaires

Brick, un film réalisé par  Rian Johnson et sorti en 2005 fait aujourd’hui l’objet d’un post sur mon blog.

Brick

Ce film m’a complètement ébahie par le réalisme qu’il offre au téléspectateur. L’histoire raconte la vie d’un jeune homme, Brendan, dont la l’ex petite amie a été tuée. Avant d’être assassinée, elle appelle Brendan pour lui raconter une histoire à propos d’un problème avec des gens. Le jeune homme se lance ensuite dans une enquête sur le dernier coup de téléphone de la fille ainsi qu’à son meurtre. C’est alors qu’il s’engage dans un cercle secret avec le baron de la drogue et vit plusieurs péripécies toutes aussi étranges les unes que les autres.

Ce film fait l’objet d’un post parce que l’histoire raconte vraiment la vie de plusieurs jeunes de la rue ainsi que tous les problèmes auxquels ils ont à faire face. Cet aspect est vraiment très intéressant parce qu’il présente sous un point de vue réaliste les situations de la vie courante auxquelles bon nombre de personne n’accorde aucune importance particulière. Les gens de la rue sont souvent source de préjugés et de médisance par la masse puisqu’ils “seraient censés être capables de se trouver un travail et de vivre comme tout bon citoyen”. Cependant, ce n’est pas le ressort de n’importe quel individu, considérant l’envrionnement social et culturel dans lequel il évolue. De plus, lorsque quelqu’un est prisonnier de la pauvreté, il est bien souvent très difficle d’en sortir, surtout dans la société capitaliste dans laquelle nous évoluons et qui prend de plus en plus d’ampleur au fur et à mesure que les années passe.

Le film nous présente, par le biais d’une enquête faite par le jeune Brendan, un point de vue intérieur des trafics de drogues dans les rues et nous présente ce problème comme n’étant pas nécéssairement ressourcé chez la pauvreté. Au contraire, dans le film, ce sont les jeunes, dont le statut économique est favorable, qui incitent les plus pauvres dans le cercle vicieux de la consommation. Ce qui fait trop souvent partie de la vie quotidienne dans notre réalité.

La violence… jusqu’à quel point?

•Jeudi 1 novembre 2007 • Un commentaire

Je vous mets en contexte. Hier j’allais tranquillement au Blocbuster et j’ai acheté le nouveau jeu, qui se joue sur la Wii, Manhunt 2.

Ce matin, j’ai mis le jeu dans la console et j’ai commencé à jouer. 3 mots: Tout un massacre!
La mise en situation est que vous êtes dans un hopital psychiatrique, vous vous réveillez et vous ne savez pas qui vous êtes. Le but du jeu: Tuer. En effet, l’ultime but est de tuer d’autres humains le plus froidement possible avec plusieurs choix d’armes. De plus, la console Wii vous permet d’imiter presque parfaitement les gestes qui mettent fin à la vie de vos victimes. Oui c’est très violent et l’ambiance est malsaine. C’est aussi à comparer avec le premier qui lui, vous permettait d’être un tueur en série qui vagabondait dans les rues en tuant d’autres gens, parfois avec un sac de plastique sur la tête. 

Le problème avec ce jeu c’est que les créateurs de celui-ci ont été traînés deux fois en cours et le jeu banni dans le Royaume-Uni à cause du surplus de violence qu’il offre. Même si j’ai bien aimé y jouer, j’avoue que c’est très violent et qu’il mérite d’être classé AO (Adult Only), mais de là à le bannir totalement alors que si on s’attarde à tous les films pornos qui exploite la femme et le sexe à profusion, ou encore les “snuffs movies” qu’on retrouve assez aisément sur Internet. Voyons, c’est un jeu alors que ce que les genres de films que je viens de nommer font partie du réel et sont consommés aiséement comme objets de désir. Comment les autorités peuvent-elles bannir un jeu alors que des sujets bien plus graves sont consommés sans aucune restriction? Au moins, le jeu est classé 18 ans et plus et est sous contrôle, mais les films pornos, les exécutions “live” et les films hyper violents sont facilement trouvables un peu partout. Vous me direz: oui mais Manhunt 2 aussi on peut le downloader sur Internet! et je vous dit: oui, mais lui il a été banni du Royaume-Uni alors que toutes les autres dégueulasseries ne le sont pas, vous me suivez?

Peut-être que je me choque trop facilement, mais je trouve important que les responsables de la diffusion des contenus médiatique révise la priorité en ce qui à trait au bannissement de trucs cottés 18 ans et plus. De plus, une violence encore plus réelle nous est montrées chaque jour à la télévision, nous montrant des scènes de guerre, un champs de bataille plein de cadavres troués de balles. Le jeu est fait pour se divertir ou pour extérioriser les sentiments qui sont jugés inacceptables au yeux de la majorité des individus.

Franchement débile…

•Jeudi 1 novembre 2007 • Laisser un commentaire

Est-ce que quelqu’un s’attarde à écouter LCN à tous les jours de la semaine à 11 heures et demie? Vous avez surement remarqué que c’est “Franchement Martineau” qui nous fait part de ses passionnantes et “objectives” critiques des nouvelles de l’actualité.

 Je pense sincèrement que cet homme n’est pas plus journaliste que moi et qu’il tappe sur les nerfs plus que d’autres choses. Ceci dit, je vous explique mon point de vue. LCN est réputé pour être un canal de nouvelles qui roule 24/24 qui serait censé offrir au téléspectateur un point de vue objectif sur l’actualité mondiale. Mais alors pourquoi est-ce que LCN met sa crédibilité en doute en faisant place à une émission aussi inutile que “Franchement Martineau”.?

De mon point de vue, si l’on veut avoir une opinion ou discuter à propos d’un sujet d’actualité, suffit d’en parler avec ses proches ou des amis afin de susciter un véritable débat d’opinions. Ainsi on peut avoir des liens directs avec notre sphère sociale environnente au lieu de converser avec la télévision. Ils avaient raison les gens de l’École de Francfort lorsqu’ils disaient que les médias de masse avaient pour objectif d’anéantir la subjectivité humaine ou encore. LCN nous présente un hystérique qui trouve quelque chose à chialer sur toutes les nouveautés du jour. Ses remarques sont totalement dénuées d’intérêt et de pertinence en plus d’être subjectives et négatives.  En plus d’avoir écouté son émission quelques fois, j’ai été faire un tour sur son blog. Une vraie farce! Des posts courts, qui ne disent rien et qui emploient un langage totalement inaproprié pour quelqu’un qui se dit “journaliste”. C’est vraiment digne de l’imposture! De plus, il a franchement le don de s’attarder à des sujets dont tout le monde s’en balance comme, par exemple, le fait que le joueur de hockey Saku Koïvu ne sache pas parler français.

Malgré la majorité des propos inutiles qu’il porte, je dois lui accorder que parfois son chialage peut servir à une bonne cause, comme lorsque c’est quelqu’un d’autre qui déblaterre pour rien et que Martineau le réprimande. Ce n’est pas nécéssairement de la pourriture en canne, mais je crois que cette émission pourrait réviser sa façon d’aborder les chose tout en restant dans l’esprit d’une critique constructive. Richard Martineau, malgré qu’il frôle parfois l’hystérie, possède aussi le don de bien communiquer ses pensées, ce qui est généralement bon pour un esprit critique développé.

Je vous conseiller d’aller voir le Blog de Martineau afin de construire votre propre critique de ses propos et peut-être même de rire un peu…

Blog de Richard Martineau: http://martineau.blogue.canoe.ca/martineau/

Les “/$%?*! accomodements raisonnables

•Jeudi 1 novembre 2007 • Un commentaire

Tout le monde en parle, je le sais.

Les accomodements raisonnables, le sujet dont tous les médias prennent un malin plaisir à alimenter leurs nouvelles. Est-ce qu’on est écoeuré d’en entendre parler? Voyons! Je suis en Abitibi et j’en ai mon casque de tous les problèmes que ça créé, alors imaginez à Montréal! Vous me direz: ben alors si t’es tannée que tout le monde parle des accomodements raisonnables, pourquoi en parles-tu? Et à ceci je réponds: j’en parle parce que moi j’ai une opinion là dessus et je souhaite la partager une bonne fois pour toute.

Par où commencer? Je commence par un principe qui me semble très simple et qui est commun dans la majorité des mentalités constituant les personnes qui peuplent la Terre. Quand quelqu’un vous accueille chez eux et qu’il prend la peine de vous offrir plusieurs services auxquels vous n’avez pas nécéssairement accès chez vous, est-ce que vous vous permettez de critiquer la manière de gérer de cette personne? Est-ce que vous vous permettez de faire valoir vos droits à vous, même s’ils empiètrent sur ceux de vos hôtes? Est-ce que vous vous permettez de faire la loi dans une maison qui vous est étrangère? À ce, un très grand nombre de personne vous répondrons: non. Pour une simple et bonne raison de politesse et de reconnaissance envers les gens qui veulent bien vous accueillir ou même, si on me permet l’expression, vous adopter.

Oui on est dans un pays libre je vous l’accorde et moi-même je me réjouis de pouvoir enrichir ma propre culture avec celles des autres. Mais il y a toujours une limite, non? Je suis entièrement d’accord d’accueillir des gens qui sont étangers à notre langue, notre culture et notre mode de vie, mais pourquoi ne pas faire un petit effort pour se conformer, ne serait-ce qu’à la vie extérieure, du pays dans lequel vous venez d’emménager. Celà n’oblige personne à renier sa culture ni ses coutumes à l’intérieur de la famille, mais de là à exiger de changer certaines lois parce que ce n’est pas dans tels ou tels moeurs, celà relève de l’arrogance pure.

J’ai pour mon dire que lorsqu’on apprend à vivre avec un autre peuple, l’on doit être prêt à faire des sacrifices, histoire de s’intégrer à ceux qui nous accueillent. J’entends souvent des gens qui me disent: “S’ils sont pas contents, qu’ils retournent dans leurs pays ça va faire moins de trouble! ” Cette phrase est crue et un tentinet discriminatoire mais elle exprime bien la situation dans lequel plusieurs habitants du Canada sont confinés. Je me réfère au principe de politesse que j’ai énoncé tantôt: si vous n’êtes pas bien chez quelqu’un qui vous accueille, allez dans un endroit qui vous convient mieux, mais n’essayer pas de changer les choses! Moi la première, si j’irais dans un pays islamique par exemple, je porterais le voile comme il est de mise et je jouerais pas à la reine du pays.

C’est une simple question de reconnaissance, est-ce si compliqué? Pourquoi est-ce que ça prend du branle-bat-de-combat pour régler une situation qui ne me semble pas si complexe? Et j’exprime cette opinion parce que je sais que je ne suis pas la seule qui pense comme celà et que cette même opinion est émise en aillant la ferme intention de ne susciter aucune trace de racisme, ce que je crois bien.

Source de la montée de lait: http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2007/11/01/003-commission_bt_jeudi_n.shtml

Les Simpsons

•Mardi 23 octobre 2007 • Laisser un commentaire

Les Simpsons, cette émission télévisée créée en 1989 par Matt Groening et racontant la vie quotidienne plutôt rebondissante d’une famille américaine a connu, dès sa sortie, un succès phénoménal. Mais pourquoi cette émission plus qu’une autre?

Je crois que cette émission soit le mirroir même de la famille américaine tout en adoptant l’antithèse de celle-ci par le biais d’une critique de cette société américaine. J’entends par ici que les faits et gestes des membres de cette famille rappelle souvent le mode de vie de la famille américaine moyenne alors que ces même faits et gestes sont dépeints d’une façon si ridicule qu’ils en deviennent une dénonciation. Juste à penser au personnage d’Homer qui est totalement hillarant dans sa manière de penser, de parler et de gérer les choses même si ces actions sont propre au citoyen de la société américaine. Et si l’on observe au niveau des autres personnages, on réussit à voir que la ville de Springfield est aussi une caricature de la société américanisée d’aujourd’hui et ce passant pas le biais d’un milliardaire réougnant et froid ou encore du docteur insouciant, ou le journaliste captivé par son travail. Les Simpsons ont aussi adoptés l’art d’entretenir les clichés fortement présent au niveau social de sorte qu’ils soient tellement exagérés qu’on en voit l’absurdité.

Une autre aspect intéressant est présenter dans plusieurs émissions des Simpsons est le fait que les producteurs font hommage à plusieurs oeuvres culturelles importantes. L’exemple me venant en tête est l’émission où M. Burns cherche son ourson “bobo” et que finalement c’est Maggy (le bébé de la famille Simpson) qui le détient. Cet épisode démontre, de façon flagrante, un lien avec le film “Citizen Kane” d’Orson Welles sorti en 1941, et ce , même au niveau des plans de caméra.

J’ai souvent entendu des mamans qui disaient: «Les Simpsons, c’est une émission vulgaire qui n’apporte rien à la jeunesse et qui montre juste les mauvais coups d’un petit voyou!» Si ces mamans savait la richesse culturelle que contient cette émission, elles ne diraient pas de telles choses. Somme toute, les Simpsons est une émission qui dépeint de façon très représentative la famille typique américaine tout en présentant les aspects ridicules de cette société afin que les spectateurs puissent identifier l’absudité de certains aspect de ce mode de vie. C’est donc, si on veut, une espèce de sensibilisation.

 source: http://www.univhearst.edu/pdf/simpson.pdf

American Psycho, le nouveau rêve américain?

•Mercredi 10 octobre 2007 • Laisser un commentaire

Le sujet de ce billet portera sur American Psycho, non pas le film, mais le roman original écrit par Bret Easton Ellis en 1991.

 American Psycho

Bien que j’ait grandement apprécié l’adaptation du livre au cinéma, les écrits restent la source d’une critique sociale sur le mode de vie de, non seulement l’Américain idéal, mais aussi de tous ceux qui adoptent ces moeurs. Le personnage principal, Patrick Bateman est une jeune homme de 27 ans qui ne se démarque pas nécéssairement de ses fréquentations mais qui plutôt du citoyen moyen. Il est imprégné de la culture matérialiste doublé d’un profond amour de lui-même et de ce qu’il représente. Il est riche, certainement beau et maniéré mais cache dans sa personnalité, malgré son intérêt envers les causes sociales, un sadisme inouï

En fait, je crois que ce mauvais côté de Patrick Bateman est un peu le reflet de lui-même, c’est-à-dire que la vie qu’il mène le dégoûte à un tel point qu’il en exagère les caractéristiques le jour, et la nuit il se transforme en l’opposé, voulant anéantir tout ce qui se rapproche de sa vie quotidienne. Prenons par exemple le pauvre Paul Allen qui lui, excellait toujours mieux que Patrick et ce, dans plusieurs domaines. Cette image de la perfection prône dans notre culture est donc enviée et détestée par notre psychopate de manière à ce que l’on puisse, d’une certain façon, nous reconnaître. J’entends par ici que Paul est l’icône même d’une concpetion préfabriquée de la perfection que le personnage dénonce en l’haissant au point qu’il le tuera, d’une certaine façon. Il assassinera par la même occasion cette “dicature” semi-consciente qui entoure sa vie et la nôtre par la même occasion.

Je crois qu’American psycho est une critique virulante de la société d’aujourd’hui qui dénonce les idéaux qu’on tente de nous imposer et qui camoufle l’identité réelle de chaque individu. La société capitaliste nous inculque, dès notre jeune âge, des valeurs de matérialisme et de superficialité. American-psycho est l’un de ces ouvrages qui porte un regard critique sur ce que l’on vit au lieu de l’accepter comme si l’on ne pouvait rien changer. Patrick Bateman paraît d’un effroyable personnage mais dans le fond, il agirait aussi un peu comme le représentant de plusieurs individus qui pensent que le monde dans lequel nous vivons n’est qu’une gigantesque usine à robots. L’être humain tente de se conformer pour être sûr de ne pas être rejeté ou repoussé et ceci est, d’après moi, le trait caractériqtique principal de Patrick Bateman lorsqu’il est en présence de ses fréquantations mais se montre sous un autre jour la nuit, là où il peut se laisser aller dans sa haine du monde dans lequel il vit.

Source et inspiration: http://www.gamekult.com/blog/padrino/21544/American+Psycho.html

Roman: EASTON ELLIS, Bret (1991). American-Psycho.

Le Devoir

•Mercredi 19 septembre 2007 • Laisser un commentaire

Voici le lien vers une page web intéressante qui se consacre à l’actualité et l’information dans plusieurs domaines d’intérêt.
Le Devoir est aussi un quotidien francophone important distribué au Québec.

http://www.ledevoir.com/index.html